Sophro-Reliance - La sophrologie avisée
Accompagnement énergétique et psychocorporel ∗ gestion du stress ∗ régulation émotionnelle

« Adopter l'attitude d'une personne prête à se remettre en jeu signifie abattre des obstacles sur le chemin de la croissance intérieure. Surmonter avec une approche joyeuse les schémas rigides de la vie quotidienne ouvre les portes à l'enthousiasme de l'enfant qui sommeille au fond de chaque adulte.
Soyez satisfait de vous-même. »
(M. Giovagnoli)

papillonSophro-Reliance, la sophrologie avisée

Pendant la durée de notre déménagement, nos activités sont à l'arrêt.
Si vous êtes client(e) et que vous souhaitez venir remplir votre flacon de fleurs de Bach ou avoir accès aux séances de relaxation pré-enregistrées, nous vous demandons de nous contacter via le formulaire de contact. Vous serez recontacté(e) dans les 24h00.

Ma vision de la sophrologie

Formée à différentes techniques d'accompagnement et de bien-être, j'ai eu un véritable coup de cœur pour la sophrologie il y a huit ans. C'est donc comme sophrologue que je vous reçois aujourd'hui en consultation privée. De cette méthode très complète, je retiens essentiellement les orientations pédagogique, éducative et prophylactique. C'est pourquoi j'ai choisi, ces dernières années, d'enrichir les fondements mêmes de cette méthode originale par des approches énergétiques, philosophiques et spirituelles.

De là s'est imposée comme une évidence l'association des termes « sophrologie » et « reliance ». La reliance, néologisme que l'on doit au sociologue Marcel Bolle De Bal, c'est avant tout l'idée de recréer le lien social dans une vision élargie. En effet, en nous concentrant davantage sur les problèmes essentiels de l’existence humaine - la naissance, la vie, la mort, l’amour, les croyances, les liens interpersonnels et intergénérationnels -, nous pouvons relever d’autres formes de reliances : psychologiques, culturelles, écologiques, philosophiques, spirituelles.

Partant du constat que la santé est avant tout conditionnée par nos interactions avec ce qui nous entoure - famille, amis, connaissances, relations, environnement culturel et fait religieux ou spirituel -, mon projet est de faciliter, lors de chacune de nos rencontres, ce qui favorise et rétablit cet équilibre corps‑esprit qui, s'il nous fait défaut, interfère avec plus ou moins de poids sur notre état de santé et de bien‑être. Il s'agira ainsi de mettre en place ce qui permet de se relier au monde, aux autres, à l'environnement et, surtout, à soi.

Ma vision de la santé, baromètre de l'équilibre

« Dans tous les système traditionnels de représentation du monde, santé, maladie et guérison sont des indicateurs de symtômes, qui renseignent sur la qualité de l'histoire qui se tisse au cœur de l'homme lui-même, dans sa relation avec les autres hommes et avec le monde. Ainsi, que ce soit en Afrique ou en Sibérie, il n'est pas rare qu'un guérisseur ou un chamane prescrive comme traitement des actes de pardon, de réconciliation, des rituels qui ressemblent à des défis, des offrandes ou des changements de comportement vis-à-vis de ses proches ou de la nature. Des actes magiques en apparence, qui vont réparer la relation de l'individu à son monde. Et si les systèmes de représentation semblent très différents selon les peuples et les régions, en les rapprochant on s'aperçoit qu'ils ne le sont très souvent qu'en surface.

Et que, surtout, le système le plus éloigné de celui que cultivent ces peuples millénaires, c'est le nôtre ! « La santé, c'est la vie dans le silence des organes », disait en 1936 René Leriche, chirurgien et physiologiste français, lors de sa leçon inaugurale au Collège de France. Même si elle est parfois contestée, cette célèbre citation reflète bien le monde de pensée occidental et notre vision de la santé. C.Q.F.D. La définition proposée par l'Organisation mondiale de la santé ose un petit pas supplémentaire : pour elle « la santé est un état complet de bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité ». Elle y ajoute donc une dimension psychologique et sociale, mais limite finalement la santé à un état de bien-être.

Pour comprendre le regard des peuples racines, il faut inverser le nôtre et l'élargir : le bien-être de l'individu et le silence des organes sont des résultantes de la vie qui se déploie en santé à un niveau beaucoup plus large. Quand la santé n'est plus au rendez-vous, ce ne sont que des porte-parole d'un déséquilibre plus vaste. Le corps lui-même n'est qu'un support de ce déséquilibre. À noter même que cette notion de corps, tel que nous le concevons, n'a pas d'équivalent, notamment dans nombre de langues amazoniennes, ni chez les Huichol du Mexique. Dans ces langues, l'être complet ne se conçoit que dans sa relation au monde qui l'entoure. Il ne se limite pas à son corps physique, qui, lui-même, qu'il soit désigné par les « os » ou « les vingt doigts », n'est pas séparable du système dynamique, visible et invisible, dans lequel il évolue. Ce que nous appelons corps dans ces visions, n'est qu'une partie, un prolongement du monde, un contiuum. » (D'après Frederika Van Ingen, Ce que les peuples racines ont à nous dire, 2021)